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Léon le hérisson

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Léon, le hérisson, rêve de devenir champion du monde de foot. 
Mais, bien des obstacles vont se mettre en travers de son chemin. 


Léon va faire preuve d'une ingéniosité sans pareil pour parvenir à ses fins. 

A PARTIR DE 3 ANS.

Auteur : Cécile Dewolf - Illustratrice : Maurine Duray

15,09 € 15,09 €

Caractéristiques du livre 

  • ISBN : 978-2-9604258-0-2
  • Format : 21 X 21 cm
  • Couverture cartonnée rigide avec pelliculage mat
  • 34 pages couleur
  • Imprimé en Belgique sur du papier certifié PEFC (issu de forêts gérées durablement, de sources recyclées et contrôlées).

Les petits plus des Histoires qui se chantent

Les albums de la collection "Les Histoires qui se chantent" restent avant tout des histoires conçues pour procurer du plaisir aux enfants à partir de 3 ans.

Dès l’écriture, chaque choix éditorial est toutefois pensé pour accompagner l’enfant lorsqu’il écoute, observe, comprend, commence à lire et commence à raconter. La présentation du texte, les illustrations, les repères visuels, la chanson et les activités proposées en fin de livre forment ainsi un ensemble cohérent.

Ces aides s’adressent tous les enfants :

  • celui qui feuillette et explore le livre,
  • celui qui lit le livre accompagné d'un adulte,
  • celui qui lit en autonomie.

Elles peuvent être utilisées lorsqu’elles sont utiles et naturellement laissées de côté lorsque l’enfant n’en a plus besoin.

Les livres des 3 Ragalettes ne remplacent ni l’enseignement de la lecture ni l’accompagnement d’un professionnel. Ils restent des œuvres de littérature jeunesse qui cherchent à rendre l’entrée dans la lecture et dans le langage plus agréable, plus accessible et plus rassurante.

Chaque ligne de texte commence par un point vert et se termine par un point rouge.

Ces deux couleurs rappellent simplement le démarrage et l’arrêt : l’enfant commence au vert et s'arrête au rouge. Elles l’aident à repérer le début de la ligne, à orienter son regard de gauche à droite et à soutenir le retour vers la ligne suivante.

Lors d’une lecture partagée, l’adulte peut suivre le texte du doigt et marquer légèrement chaque retour à la ligne. L’enfant découvre ainsi progressivement le mouvement du regard nécessaire à la lecture.

Ces repères restent discrets. Lorsqu’ils ne sont plus nécessaires, ils peuvent être naturellement ignorés.

Pour aller plus loin, découvrez notre article : Lire est aussi une tâche visuelle. Ou comment aider l’enfant à poser son regard ?

Une réglette de lecture est fournie avec chaque album de la collection.

Lorsque l’adulte lit l’histoire

Placée sous la ligne en cours, la réglette accompagne la progression de la lecture. En la faisant avancer au fil des mots prononcés, l’adulte attire l’attention de l’enfant sur les graphies correspondantes. L’enfant apprend ainsi à regarder l’écrit pendant qu’il écoute et établit progressivement des liens entre les mots entendus et leur forme écrite. Il découvre également le déplacement du regard de gauche à droite.

Lorsque l’enfant aborde lui-même la lecture

La réglette l’aide à maintenir son regard sur la ligne en cours et limite les risques de saut ou de répétition de ligne. Elle peut d’abord être guidée par l’adulte, puis progressivement manipulée par l’enfant. Elle constitue ainsi un appui temporaire, utilisé selon ses besoins, jusqu’à ce que son regard gagne en autonomie.

Après la lecture, la réglette peut servir de marque-page ou être glissée dans la pochette prévue à l’intérieur de la couverture.

 

Certains mots du texte sont imprimés en rouge. Ils ne signalent pas nécessairement des mots nouveaux à apprendre.

Ils indiquent à l’adulte les endroits où une intonation particulière peut donner davantage de relief à la phrase : insister sur un mot important, marquer une surprise, souligner une émotion ou attirer l’attention sur un élément essentiel de l’histoire.

Cette mise en voix aide l’enfant à percevoir les intentions des personnages et les changements de situation. Elle soutient ainsi son attention et sa compréhension, tout en rendant la lecture plus vivante.

Les textes accordent une place importante au rythme, aux sonorités et aux structures de phrases.

Les rimes et les jeux de sons, comme dans « Léon le hérisson veut devenir champion », attirent l’attention de l’enfant sur la musicalité de la langue. Les répétitions l’aident à anticiper certains passages et lui donnent envie de participer.

Les histoires proposent également un vocabulaire accessible, enrichi de mots nouveaux, ainsi que des phrases variées et structurées. En écoutant ces formulations puis en racontant l’histoire avec ses propres mots, l’enfant découvre progressivement différentes manières d’organiser et d’exprimer sa pensée.

Les illustrations ne servent pas uniquement à décorer les pages. Elles participent pleinement à la compréhension de l’histoire.

Elles permettent à l’enfant de reconnaître les personnages, d’observer leurs émotions, de comprendre leurs intentions et de suivre les événements dans leur ordre chronologique. Elles l’aident à formuler des hypothèses et à vérifier ce qu’il a compris en écoutant le texte.

Cécile Dewolf, autrice, et Maurine Duray, illustratrice, travaillent en étroite collaboration afin que les mots et les images racontent bien la même chose. L’enfant peut ainsi se représenter clairement chaque scène et construire progressivement une compréhension cohérente du récit.

À la fin du livre, les principales illustrations sont réunies dans un grand panoramique appelé le chemin de l’histoire.

En retrouvant les scènes dans leur ordre, l’enfant peut revoir l’ensemble du récit d’un seul regard. Ce support l’aide à se souvenir des événements, à comprendre leurs liens et à raconter l’histoire avec ses propres mots.

L’adulte peut l’accompagner par quelques questions, puis lui laisser progressivement davantage d’initiative.

Lorsque le récit est bien connu, le chemin de l’histoire peut aussi devenir un point de départ pour imaginer une autre aventure, modifier un événement ou inventer une nouvelle fin.

La ligne du temps propose une représentation plus simple et plus abstraite de l’histoire.

Contrairement au chemin de l’histoire, elle ne reprend pas toutes les scènes. Elle conserve seulement les événements charnières : ceux qui font avancer le récit, provoquent un changement ou obligent le personnage à réagir.

L’enfant passe ainsi progressivement d’un support très illustré à quelques repères essentiels. Il apprend à retrouver ce qui s’est passé avant, après et entre deux moments importants.

Cette progression l’aide à organiser les événements, à mobiliser sa mémoire et à reconstruire le récit avec de moins en moins de soutien visuel.

Une chanson accessible par un QR code permet de retrouver l’histoire sous une autre forme.

Elle reprend les aventures du personnage avec d’autres mots, un rythme et une mélodie. L’enfant peut l’écouter en tournant les pages, en suivant le chemin de l’histoire ou en observant la ligne du temps.

Après le texte lu et les illustrations, la chanson devient une troisième manière de revivre et de mémoriser les événements. Elle invite aussi l’enfant à participer, répéter certains passages et jouer avec les mots.

Monsieur Olivier est instituteur et professeur dans une Haute École qui forme de futurs enseignants. Cette expérience lui permet de composer des chansons joyeuses et entraînantes, en cohérence avec l’histoire et la démarche éditoriale des 3 Ragalettes.

Une page destinée aux parents propose des pistes pour prolonger la lecture dans un moment d’échange.

Il ne s’agit pas de vérifier si l’enfant a retenu une leçon. Les propositions invitent plutôt à parler des émotions du personnage, à poser des questions ouvertes, à reformuler un événement ou à rapprocher l’histoire d’une situation vécue par l’enfant.

Ces échanges lui permettent d’exprimer ce qu’il a compris, ce qu’il a ressenti ou ce qu’il aurait fait à la place du héros.

Le livre devient ainsi un point de départ pour discuter, écouter le point de vue de l’enfant et l’aider à mettre des mots sur son expérience.

Comme dans les fables, chaque histoire se termine par une courte maxime inspirée du parcours du héros.

Facile à retenir, elle résume en quelques mots l’idée principale du récit. Elle ne constitue pas une morale imposée, mais une phrase à garder en mémoire et à faire résonner avec les situations de la vie quotidienne.

Lorsqu’un événement semblable se présente, l’enfant et l’adulte peuvent se rappeler ensemble l’aventure du personnage et les solutions qu’il a trouvées.

L’histoire continue ainsi à vivre après la fermeture du livre.

Chaque album met en scène un animal différent, mais les personnages appartiennent tous au même univers.

Le héros d’une histoire peut devenir un personnage secondaire dans une autre. L’enfant retrouve ainsi des visages connus dans de nouvelles situations et découvre progressivement leurs différentes facettes.

Un personnage sûr de lui dans une aventure peut se montrer inquiet ou maladroit dans une autre. Dans Léon le hérisson, Edgard le renard apparaît comme un fier-à-bras. Dans sa propre histoire, il se révèle beaucoup moins assuré.

Ces personnages récurrents deviennent peu à peu des compagnons de lecture. Ils montrent que personne n’est toujours le plus fort, le plus courageux ou le plus habile, et que chacun peut réagir différemment selon les circonstances.

Un livre pour enfant doit avant tout donner envie d’être ouvert, regardé, écouté, puis retrouvé.

Le plaisir naît de l’histoire, des illustrations, de la voix de l’adulte, de la chanson et de la joie de reconnaître les personnages. Il dépend également du confort avec lequel l’enfant peut parcourir les pages.

Les livres utilisent un papier mat légèrement teinté, qui limite les reflets, ainsi que la police Luciole, choisie pour ses caractères bien différenciés et son espacement régulier. La mise en page cherche à éviter les obstacles visuels inutiles afin que l’enfant puisse consacrer davantage d’attention au récit.

Dans un moment calme et rassurant, comme l’histoire du soir, l’enfant est aussi plus disponible pour écouter, échanger et découvrir de nouvelles choses naturellement.

La lecture partagée permet à l’enfant d’avancer progressivement :

écouter → observer → commenter → raconter avec les images → utiliser la ligne du temps → reconstruire l’histoire avec moins d’aide.

Au fil des lectures, il connaît mieux le récit, anticipe certains passages et prend davantage d’initiatives. Il peut avoir envie d’ouvrir seul le livre, de retrouver ses scènes préférées ou de raconter l’histoire à quelqu’un d’autre.

Cette familiarité avec le livre le rassure. Elle lui permet de se sentir compétent avant même de savoir lire seul tous les mots.

L’autonomie ne signifie donc pas laisser l’enfant sans accompagnement. Elle consiste à lui donner progressivement la confiance et les repères nécessaires pour prendre une place de plus en plus active dans la lecture.

Les différents petits plus ne sont pas ajoutés à une histoire déjà terminée. Ils sont intégrés dès sa conception.

Cécile Dewolf s’appuie sur son expérience de logopède et de psychomotricienne pour anticiper certaines difficultés fréquemment rencontrées par les jeunes enfants : suivre une ligne, maintenir son attention, comprendre la succession des événements, organiser sa pensée ou trouver les mots pour raconter.

Le texte, la mise en page, les illustrations, les repères visuels, la chanson et les prolongements proposés aux parents sont donc conçus ensemble.

Cette expertise ne transforme pas les albums en outils de rééducation. Elle est mise au service de véritables histoires jeunesse, afin que le plaisir, la compréhension, le langage et l’envie de lire puissent se renforcer mutuellement.